mardi 22 janvier 2013

CHANGER


Ou devrais-je plutôt dire « Évoluer », parce qu’on ne demande à personne de changer, chacun d’entre nous est unique mais a parfois besoin d’un « réglage » de ses émotions ou de son comportements pour se sentir mieux.


Quelle est cette fâcheuse tendance à tout remettre au lendemain? soit par paresse ou parce que l’on croit « gérer » la situation en surestimant sa maîtrise de l’espace temps et que, en vérité, on est trop souvent à la bourre, on traîne, on traîne pour se mettre la pression et puis ; ha ! Une montée d’adrénaline pour boucler «à l’arrach’ ».
On s’en rend bien compte (on nous le dit) mais on est fait(e) comme ça, on ne s’est jamais posé la question de « changer » pourquoi, ça dérange quelqu'un ?
Et puis un jour de prise de conscience de raz le bol d’être victime de soi-même on se dit :
 Ces petits reports prennent trop d’ampleur, ça me gène, j’aimerai vraiment me concentrer sur ce problème pour me sentir plus serein(e)… un petit « réglage »s’impose.
L’occasion d’une « bonne résolution » à tenir par exemple… 

Ok, d’abord il faut identifier le problème et le nommer :
du latin pro, qui signifie « pour » et crastinus qui signifie « ajournement, le lendemain »…
Découvres les causes psychologiques probables du problème…(merci Wiki)

Voilà donc le fameux mot (totalement inconnu de mon vocabulaire jusqu’ici)  qui explique pourquoi je fais toujours tout à la dernière minute…
Toujours au taquet en voyant bien ce que j’ai à faire, sachant pertinemment que personne ne le fera pour moi mais préférant de loin me consacrer aux tâches m’apportant une satisfaction immédiate plutôt que celles auxquelles je ne peux échapper….
Quand la question se pose clairement, que ça devient une évidence, il vaut mieux se faire confiance et se prendre en main.

 Donc,  pour débuter avec efficacité, voici une partie du comportement habituel à bannir : 

 - Tu souhaites faire quelque chose 
- Tu décides de le faire
- Tu reportes sans vraie bonne raison
- Tu constates les désavantages de ce report
- Tu continues cependant à reporter
- Soit tu t’en veux, soit tu trouves une excuse rationnelle, soit tu évacue ce problème
- Tu continues à reporter
- Tu réussis à faire ta tâche juste à temps, avec un maximum de stress, ou bien tu termines trop tard, ou bien tu ne le fais jamais
- Tu te sens coupable d'avoir ce comportement
- Tu jures qu'on ne t’y reprendra plus
- Peu de temps après, tu recommences…

Action, réaction, stop la culpabilité !
Tu es maître de tes actions alors fais une liste de ce que tu as à faire, une « to do list » et tu attaques !
Pas tout en même temps, pas n’importe comment, c’est la meilleure façon de se décourager avant d’avoir commencé, une chose après l’autre et dans le sens des priorités (qui ne sont pas forcement tes  priorités.)
Tu peux très bien t’accorder des poses mais attention, le naturel revient vite au galop (rappelle toi que reporter c’est une vilaine  habitude), alors quand tu te sens distrait(e) et commences à t’éloigner de tes « obligations », recentre toi.
Quelle satisfaction enfin lorsqu'il ne te reste que des broutilles en attente…

L’esprit serein, c’est à ce moment là que le plaisir de se poser et de prendre son temps aura toute sa dimension.
Merko

Au cas où ça ne suffirait pas :
"Comment ne pas tout remettre au lendemain" du Dr Bruno Koeltz aux éditions "Odile Jacob"

1 commentaire :

  1. Idée super attrayante, plus facile a dire qu'a faire. Je suis une pro du glandage donc pour moi toutes les actions qui m'ennuient je les reporte pour plus tard et je me retrouve avec une montagne de choses a faire le dimanche... Je vais tenter de suivre tes conseils =)

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